Le Droit d’habiter autrement, Agathe Srebot


Le Droit d’habiter autrement
Paris, Ile-de-France, France

Agathe Srebot

Directeur(trice) : Stéphane Bonzani
Référent(e) : Jacques Pochoy

Jouer dans et avec les règles

Les standards architecturaux établis sont-ils la seule réponse possible à une architecture adaptée à l’Homme et ses besoins ?
Ou comment réaliser un logement éthique ?

Axe de recherche : Un logement pour un habitat éthique
Le logement ne cesse d’évoluer, et concerne tout être humain. Il se doit de répondre à de nombreux besoins, certains n’ayant pas changé depuis des milliers d’années, mais également de nouveaux, liés à l’évolution des sociétés. Il semblerait que on modèle reste cependant inchangé depuis plusieurs années, du fait de contraintes juridiques, et économiques. Mais ce modèle est-il le seul valable ? Ne pourrait-on pas le penser autrement, sans pour autant transgresser les règles l’encadrant, de manière à ce qu’il réponde à ces nouveaux besoins et qu’il contribue au bien-être des usagers, que ces derniers puissent l’habiter ? Comment produire un habitat éthique ?

Programmation
Je souhaiterais réaliser un logement collectif, dans l’axe de recherche d’un habitat éthique. Pour ce faire, je projette de définir différents usagers, de différentes cultures avec chacun leur propre mode de vie et structure familiale. Ce projet serait une proposition alternative à ce qui me semble se faire généralement aujourd’hui. Une mixité programmatique serait une possibilité.
Il y aura des espaces privés et des espaces partagés, à l’échelle des unités de logement, du bâtiment dans sa globalité et enfin de la rue.

Contexte
Le 20ème arrondissement de Paris est, depuis quelques années, un laboratoire architectural. En effet, de nombreux projets y voient le jour. Ce dernier attire de plus en plus de personnes souhaitant s’installer à Paris. Le prix de l’immobilier y est également moins élevé que dans le reste de la capitale, et le projet du Grand Paris apporte davantage de connections avec l’Est de la métropole. De L’usager étant au centre de la conception architecturale que je souhaite aborder, un lieu riche en diversité culturelle était d’autant plus intéressant. Le 37 rue de la Cour des Noues fait partie d’une liste de bâtiments parisiens en arrêté de péril bâtimentaire. Ainsi, réaliser un projet à cet endroit permet d’utiliser un lieu disponible sans avoir besoin de déloger. De plus, il se trouve dans une zone de résidences sans confort. Enfin, ce projet profiterait également aux personnes vivant autour de celui-ci.

Intentions architecturales
Pourquoi ne pas changer ? Je souhaite questionner les formes des éléments constituant l’architecture, de la forme du bâtiment, à l’utilisation systématique de l’angle droit, en passant par les éléments plus spécifiques, comme les poignées de portes, toujours en considérant l’usager, ses besoins, ses rites et le rapport au corps.