La Solitude, Shuman Jiang


La Solitude
Hong-Kong, Chine

Shuman Jiang

Directeur(trice) : Chris Younès
Référent(e) : Michael Halter

Comment l’architecture de l’habitat collectif pourrait contribuer à réduire le sentiment de solitude en milieu urbain dense ?

La crise sanitaire Covid- 19 arrive tout d’un coup sans prévenir et concrètement. Elle nous a apporté d’énormes inconvénients. Il était nécessaire de garder une distance sociale afin de se protéger et protéger les autres. C’est pour cette raison que la décision a été prise par le gouvernement français de faire un confinement dans toute la France. Tout le monde reste à la maison. C’est un grand changement par rapport à la vie d’avant et de nos habitudes. Les échanges entre la famille et les amis se réduisent et il devient difficile pour la plupart des gens de vivre ces sentiments de solitude. La solitude est un sentiment et une expérience subjective et consciente d’isolement et d’aliénation vis-à-vis des autres ou de la société, plutôt qu’un état objectif.

Mon intention de diplôme est d’améliorer la qualité de vie, réduire la solitude des gens et renforcer les relations entre voisins. La problématique est Comment l’architecture de l’habitat collectif pourrait contribuer à réduire le sentiment de solitude en milieu urbain dense ?

Le site que j’ai choisi est dans le quartier 13ème rue à Hongkong. Le style de bâtiment est Tang Lau, le "subdivided unit" est une forme particulière de logements locatifs, communément développés dans les Tang Lau. C’est-à dire que le propriétaire ou le deuxième locataire a divisé une unité résidentielle ordinaire en pas moins de deux petites unités distinctes, voire plus, à louer ou sous-louer.

La nature devrait s’intégrer bien entre la ville et les habitants. Mon projet va répondre aux besoins de l’être humain, en cherchant l’harmonie avec la nature. Le moyen d’introduire la nature poussera les gens à la reconnaître, dans la façon de la toucher, sentir. Nous devons être au plus proche des éléments naturels, comme l’eau, l’air, la terre, le soleil, le vent, la lune.

D’autre part, les gens qui grandissent en ville n’ont pas une proximité avec la nature. Nous devons être au plus proche de l’écologie au sens des autres espèces non-humaines dans la ville.

Pendant le confinement, nous devions réaliser toutes les vies quotidiennes dans un endroit limité, ce qui pose la question de comment utiliser des espaces limités pour favoriser nos différents besoins ?

Les "contre-espaces" sont des espaces partagés dans l’habitat collectif. Et dans ces espaces, même si nous avons un masque, nous serons très heureuses de rencontrer les voisins. La modélisation de ce dispositif marquera la première hypothèse de mes recherches.