La Cité non-fracturée, Amirhossein Pourhafezi


La Cité non-fracturée
site non-défini

Amirhossein Pourhafezi

Directeur(trice) : Lionel Lemire
Référent(e) : Michael Halter

Et si l’utopie était le lien entre le lieu abandonné et la ville ?

L’utopie nous ressemble comme un rêve loin de la vérité expérimentale. La ville de Paris à l’époque du Second Empire était un lieu d’expérimentation de l’utopie. Les petits pays arabes sont dans le courant de la construction des cités idéales. Mais est-il possible de créer la ville parfaite sans recourir aux processus gigantesques de démolitions et de constructions ? Je pense que dans chaque ville il existe un potentiel pour qu’elle devienne un lieu plus agréable à vivre. Peut-on trouver la solution pour palier ces difficultés et changer ses aspects hostiles face aux habitants.

L’un de ses malheurs est la fracture, l’espace abandonné, une partie indésirable de la cité. Dans l’esprit de ses habitants elle devient un être inconnu, non identifiable. Je pense que la faiblesse d’un lieu est une possibilité pour surpasser les difficultés, pour devenir un sujet de recherche. En parallèle l’utopie serait le lieu où les infrastructures fonctionneraient bien, respectueuse de la liberté et la citoyenneté : Un lieu de justice, de partage des richesses, un endroit de solidarité, connecté et intelligent (Smart city) …

Quand je vois les façades haussmanniennes ou l’architecture de la cité Dubaï, la question de l’apparence de la ville devient importante mais toutes les références à l’utopie s’expriment dans le social, la politique, la citoyenneté, l’économie, etc. Suivant un autre regard, l’apparence architecturale de la ville ne joue pas un rôle important dans la plupart des écrits su l’utopie. Comment des lors faire participer l’utopie à un projet d’architecture durable en partant d’un point de vue critique de ses faiblesses ?

Si l’utopie avait eu besoin d’ailes, l’une de ses ailes était la ville "l’architecture", et l’autre était "la nature". La nature est le vrai lieu habité, mais la ville a mis la distance entre l’homme et la nature par sa grandeur. Dans mon projet de diplôme, la nature a une place importante dans le projet car il assure les démarches du projet vers une architecture durable, responsable face aux enjeux climatique et énergétique. Le but du projet serait la création d’une utopie dans un lieu fracturé par une architecture bio-inspiré avec une atmosphère identifiable à son environnement.