Vanessa Stassi

Laboratoire CRESSON | http://aau.archi.fr/cresson

Présentation

Architecte-urbaniste de l’école Spéciale d’Architecture, Doctorante en urbanisme mention architecture à l’Université Grenoble Alpes (SHS), sous la direction de Jean-Paul Thibaud au Laboratoire CRESSON (Centre de Recherche sur l’Espace sonore & l’Environnement urbain) / UMR AAU 1563 CNRS ECN ENSAG ENSAN (Ambiances Architectures Urbanités). Son doctorat porte sur la partie « ​ o​ pérationnelle » des ambiances (dimensions physiques et perceptions sensibles des usagers) dans le cas de la mission de co-conception et de co-construction pour l’aménagement de la Petite Ceinture du Paris (2015-2018).
En parallèle de ses recherches, Vanessa travaille en collaboration et au sein de différentes structures pluridisciplinaires (agences d’architecture, agence d’urbanisme, associations écologiques...) sur des projets architecturaux et urbains dont le point de convergence est une attention particulière portée aux ambiances et perceptions des usagers.

Enseignement

Intitulé et discipline :​ Atelier d’architecture "Au creux des villes"
Cycle et niveau d’enseignement :​ Formation professionnelle, Grade 1, semestre 5

Objectifs /sujet / contenu

Cet atelier de projet a pour objectif de familiariser les étudiants aux dimensions physiques, sensibles et sociales des environnements urbains et de leurs fournir les bases méthodologiques qui leur permettront d’identifier les qualités d’ambiances comme potentiel de métamorphose régénératrice de la ville.
En semestre 5, l’atelier « Au creux des villes » se focalise sur deux espaces publics archétypaux : la place et l’interstice. Formel/informel, symbolique/trivial, planifié/improvisé, ces deux espaces, qui s’opposent et se complètent, donneront suite à des explorations sur le terrain.
Ainsi, l’étudiant, tel un détective, expérime​ntera donc un « ​art de l’imprégnation ». Son regard « ​rhizomatique » produira de nouveaux outils de représentations hybrides entre objectif et subjectif : des cartographies locales, des récits personnels, des échantillons ponctuels, des enregistrements,... L’objectif est de solliciter les capacités sensorielles de l’étudiant/architecte pour qu’il puisse capter les indices, les micro-phénomènes et les qualités d’urbanités de l’ordre de l’évidence, du déjà là, tous ces éléments du quotidien à révéler et valoriser.
A partir de ces différents exercices de captation, l’étudiant élaborera un projet architectural, inspiré de modèles d’architectures temporaires, qui adressera des problématiques propres au contexte dans lequel il s’insère et s’imprégnera des usages locaux pour mieux les impacter. Il travaillera principalement en maquette afin d’affiner sa perception de l’espace.

Critères et modalités d’évaluation

  • Capacité à décrire et comprendre les enjeux d’un territoire.
  • Capacité à formuler une problématique personnelle et novatrice face aux enjeux du territoire étudié.
  • Capacité à faire le lien entre réflexion théorique, enquête in situ et conception architecturale. Tous ces critères sont évalués en contrôle continu, grâce à des rendus d’étape i​ ndividuels, et aussi lors des pré-jurys et jurys de fin de semestre avec des intervenants extérieurs experts dans la thématique proposée. L’assiduité et la ponctualité s’imposent naturellement afin de valider toutes les étapes de cet atelier et aboutir à un projet soutenable.

Nombre d’heures par semestre

128 heures par semestre, réparties en 8 semaines.

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